Children of the Summer's End, un exil utopique.

Children of the Summer's End, un exil utopique.

Nouveau festival de musiques actuelles sur l'île de Gavrinis dans le Golf du Morbihan.

“Un autre festival ?!”, s’exclamera, peut-être la majorité des observateurs avertis. Oui, à première vue, c’est vrai. Mais… baptisé d’après les paroles d’une chanson de David Bowie (Memory Of A Free Festival, présente sur le deuxième album de l’artiste anglais, avant d’être éditée en single en 1970), « Children Of the Summer’s End », qui se fera également appelé « COSE » n’est pas tout à fait un événement….comme les autres.

Ile de Gavrinis

Il y a d’abord sa date. Ce dernier weekend du mois de septembre (28.09-1.10), quelques semaines après qu’ait été déclarée close la saison des grands raouts musicaux et estivaux, c’est le moment très précis et si particulier où l’été indien – cette période synonyme de douceur et d’étonnantes couleurs – rend son dernier souffle avant de laisser la place à un automne rougeoyant. Il y a, bien sûr, sa programmation – sans esbroufe, ni effet d’annonce – qui associe sous la même bannière pop teintée d’électronique (à moins que ce ne soit l’inverse), chanson, folk ou musiques du monde, avec des groupes d’ici et d’ailleurs, prestations live et DJ sets, noms confirmés ou en devenir, de Moriarty à Zombie Zombie, en passant par Lubomyr Melnyk, Polo and Pan, Albé ou Death In Vegas.

Et puis, il y a son lieu. Car COSE, c’est aussi, et surtout, la tentation d’une île. Celle de Gavrinis, située dans le Golfe du Morbihan, que se partagent le département et le producteur de cinéma Pierre-Ange Le Pogam, l’une des principales têtes pensantes de ce projet un peu fou. Car là-bas, seuls se dressent la nature et un fabuleux site mégalithique, le Cairn de Gavrinis. Dès lors, ce lieu dicte une philosophie, chère aux organisateurs. Une philosophie qui s’adresse à tous ceux qui souhaitent encore prendre le temps et apprécier un instant, qui savent conjuguer au passé, au présent comme au futur l’expression “vivre ensemble”, qui croient que le substantif “respect” (de la nature, de l’autre) a une vraie signification, un vrai sens.
 [2017-08-28] Source : Children of the Summer's End  Paul]

 

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