Les points forts du festival Africolor.


Africolor c'est 20 concerts, 16 villes, 18 salles du 24 novembre au 23 décembre. Retrouvez quelques points forts..

Vendredi 7 décembre, 20h30 à Stains

Hip Hop

C’est une première pour Africolor et un partenariat avec Ouaga Hip Hop, le grand festival du genre en Afrique de l’ouest. On peut approcher Tata Pound dès le dimanche 14 octobre au Bataclan où le groupe au programme de Didier Awadi dans le cadre du Festival d’Ile de France

Fangafrika
Tourné à Ouagadougou durant plusieurs éditions du festival Ouaga Hip Hop par le collectif Stay Calm !, « Fangafrika » est un documentaire qui montre une jeunesse en soif de justice et de liberté, pour qui le rap devient l’arme d’un discours panafricain tourné vers l’avenir.

Apkass
Né à Kinshasa, le slameur Apkass possède une vision imprégnée de respect pour l’Afrique sans être dénuée de réalisme ni d’engagement politique. Le son mêle le hip hop au jazz et à la soul comme aux sonorités africaines.

D’ de Kabal, Dgiz, Hélène Labarrière
L’un, D’ de Kabal, cultive l’écriture et une voix de mutant suburbain en lutte pour un futur meilleur, l’autre, Dgiz, préfère l’improvisation et dénonce les mesquineries d’une société au mal de vivre. Entre eux, Hélène Labarrière, le pivot instrumental qui interroge ou amplifie les propos de l’un et de l’autre.
D’de Kabal : voix, slam ; Dgiz : voix, slam ; Hélène Labarrière : contrebasse

Tata Pound
En 1995, trois jeunes étudiants de Bamako gagnent un concours de rap. Le groupe s’est inspiré de l’histoire précoloniale du Mali et joue un rap qui sort du cliché US en gardant ses consonances maliennes, grâce à la réappropriation de la tradition.


Samedi 15 décembre, 19h à Saint-Ouen et Jeudi 20 décembre, 20h30 à Saint Denis

Trois soirées éthiopiques (2 soirées le 15 et 1 soirée le 20) pour fêter le millenium avec les stars du genre, Mahmoud Ahmed et Getatchew Mekuria et leurs « fans » de Carhaix (Badume’s Band) et de Toulouse (les Tigres du Platane)


Vendredi 21 décembre, 20h30 au Blanc-Mesnil

Vaudou… Hommage à Henri Guédon
Du Bénin à Haïti en passant par la Martinique, une création et des passerelles

Archimusic & Jean-Rémy Guédon
« Vaudou Mots-Zic » s’inspire librement du théâtre des rites Vaudou du Bénin pour offrir une création contemporaine où la musique, les mots et la danse s’harmonisent. Nicolas Genest et Jean-Rémy Guédon, respectivement trompettiste et saxophoniste de l’ensemble contemporain Archimusic ont composé une suite de six mouvements, chacun symbolisant un Iwa (esprit vaudou). Matthieu Malgrange (co-directeur de l’Atelier du Plateau) a écrit un canevas inspiré des qualités propres à chacun de ces Iwas (couleurs, jours de la semaine, symboles…). Une danseuse, une comédienne et deux percussionnistes béninois insufflent à cette suite contemporaine les couleurs de Cotonou.

Dédé Saint-Prix quartet et Mimi Barthélémy
Le Vaudou a élu domicile sur l’île d’Haïti mais son influence s’étend à toutes les Antilles. Le flûtiste et percussionniste martiniquais Dédé Saint-Prix amène sa connaissance intime des rythmes des caraïbes afin d’installer des résonnances avec la composition musicale de Jean-Rémy Guédon. Toujours dans un esprit de miroir et de dialogue, la conteuse haïtienne Mimi Barthélémy déroule le fil de cette histoire sacrée.


Samedi 22 décembre, 20h30 à Saint-Denis

Soufi pour clore le festival en sagesse et en paix avec un des très grands interprètes de la poésie perse et Titi Robin le passionné de ces musiques

Reza Ghorbani
Né dans les années 70 à Téhéran, il découvre la musique persane classique à la radio en écoutant Banan (grand maître du chant et de la musique persane décédé en 1986) et depuis se consacre totalement à son art qui exige un état d’âme particulier. Un recueillement qui conduit au vertige musical.

i Robin
A l’occasion du 800ème anniversaire de la naissance du poète soufi Rûmî, Titi Robin présente une création originale qui laisse une large part au daf, une percussion iranienne sur cadre, utilisée lors des rituels soufis. Deux lecteurs liront (en perse et en français) des poèmes de Rûmî, une parole, qui pour rejoindre le divin, se joue du double sens avec un raffinement inouï. Comme dit le Qawwal : « Des milliers de fois, j’ai plongé dans cette rivière sans fond, mais c’est dans un trou d’eau que j’ai trouvé la précieuse perle».


Pour plus de détails aller visiter le site du festival !
 [2007-10-05] Source : Africolor  laetitia]

 

Liens recommandés Annonces : produits services pour la communication de vos événements

Restez informé